Winter is finally over !

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Le meilleur de début 2013

L’hiver c’est 89 jours, pas tant que ça finalement, sauf que cette année on a eu l’impression de vivre une nuit polaire, de 5 mois sans soleil. D’où cette euphorie à l’arrivée de la douceur, retrouver tes lunettes de soleil cachées au fin fond du tiroir, avec la crème solaire pleine de sable. Bref, comme dirait General Elektriks, "Summer is here", ou en tout cas, il se rapproche.

Réjouissance donc, mais avant ça, Mixellanée a compilé le meilleur de la saison passée.

Une séance de rattrapage ou un bilan de ce que vous auriez pu (mais pas dû) loupé, pour moi ce qui m’a le plus marqué c’est l’album de Woodkid tant attendu, le revenant David Bowie, le dernier Bonobo, mais aussi la découverte d’un artiste seventies hyper talentueux et totalement méconnu jusqu’à il y a 6 mois, Sixto Rodriguez. Et encore de nouveaux artistes français à qui on souhaite réussite et longévité (Aline, FAUVE, La Femme, Griefjoy…) et d’autres pépites à découvrir …

Enfin pour clore cette compil, préparez-vous à entendre ces albums tout le printemps et encore plus, trois pointures (très) longuement attendues le Daft Punk, le dernier Phoenix et le 20/20 de Justin Timberlake.

Maintenant cliquez et appréciez !

New York New York

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Une compilation sur une ville? Autant commencer par la plus facile… Quitte à s’emparer des clichés. Évidemment, il ne peut s’agir ici que d’un très partiel aperçu des chansons sur New York, il faudrait un autre volume pour les artistes new-yorkais.

"Vous sentez cette énergie?"

M comme amour

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Samedi 6 avril 2013, il est superflu d’ajouter grand chose, je me rappellerai la date

Et la compilation parle d’elle même… Heureux de jouir , même dans un certain kitsch, de tant de chansons si parfaites.

Heureux tout court entre autres choses aujourd’hui.

 

 

La musique en 1991

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Il faut se faire une raison, quand on peut dire qu’on se souvient très bien de choses qui datent de plus de vingt ans, c’est qu’on n’est plus aussi jeune qu’on avait l’habitude de l’être. Ce n’est pas bien grave mais un peu de nostalgie ne fait pas de mal de temps en temps…

L’année 1991 a été cruciale, transition pré-ado et bientôt le collège, presque tous les morceaux de cette playlist sont chargés de souvenirs : Premier slow (Robin Hood), premier 45 tours (Eicher), premier pogo (Nirvana), première compil achetée (en K7 avec Rembrandts, mais il y avait aussi Paris de Lavoine et Saudade de Daho pas vraiment réécoutables) et bientôt mon premier CD (Use your illusions II), mon premier film culte (Point break, et je n’ai pas mis Unchained Melody issu de Ghost, tube de l’année 91 mais vieux morceau), mes premiers vrais kiffs de fan (Metallica, Smashing…) ainsi que les débuts de mes futures idoles (Hole, PJ Harvey, Noir désir). Et aussi Yannick Noah pour la finale magique de la Coupe Davis  contre Agassi et Sampras, même si je n’aimais déjà pas le morceau à l’époque (en revanche je vous épargne d’ailleurs la Zoubida)

Plus globalement, 1991, c’est la chute du mur et le vent de changement, les premiers clips qui sont de vrais courts-métrages (Mylène Farmer, REM…), MTV qui matraque d’ailleurs Smells like teen spirit et le Grunge qui dépasse la seule mode. Et puis vraiment la fin d’une époque avec la disparition de plusieurs idoles révérées (Gainsbourg, Freddie Mercury, Miles Davis, Stan Getz).

Bon voyage dans le temps et que le spectacle continue!

Paf

Hendrix

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Un seul musicien s’appelle Jimi. Et pas n’importe lequel. Une légende de la guitare, un météore des années 60  — il est mort à 27 ans — qui a profondément influencé jusqu’à aujourd’hui à peu près tous les aspirants gratteux et les guitaristes confirmés. Tous les mecs qui tripotent leur manche voudraient être aussi cool que Jimi le fut : ses fringues psychédéliques, ses groupies, ses buvards pleins d’acide lysergique, sa guitare de droitier qu’il jouait en gaucher, et bien sûr son jeu qui réussit le tour de force de combiner la rythmique et le solo avec seulement  deux mains (cf. Voodoo Chile, Little Wing, Purple Haze).

Non content d’être un six-cordiste génial aidé par un ingénieux ingénieur du son qui inventa la pédale wah wah (Voodoo Chile, Come on), il était aussi l’auteur des textes de ses chansons, qui sont parfois très poétiques (One Rainy Wish, Castles Made of Sand, Drifting  —  il avait l’habitude de noter ses rêves au saut du lit ) ou "engagés" comme le disent les plumitifs de tout poil (Izabella et Machine Gun, sur le Vietnam, où il faut être sourd pour ne pas entendre les bombes et les mitraillettes).

Bref, un monument du rock, et fondamentalement, un bluesman électrique dont tout le monde connaît au moins "Hey Joe", un titre qui n’apparaît pas ici, parce que dans cette boutique, on est pour l’édification des masses, pas la facilité :)

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