Best of Morcheeba

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Presque vingt ans d’existence (ce qui ne nous rajeunit pas…) marqués de ruptures et retrouvailles, une dizaine d’albums, et une tournée française ces temps-ci avec le combo d’origine, la carrière des anglais de Morcheeba mérite bien un bestof.

Parfait encore en cet fin d’été indien, leur trip-hop lumineux – comme un pendant solaire à celui de Portishead – m’évoque indissociablement la plage au coucher du soleil avec des amis autour d’un verre. Ou alors le lendemain de cuite cotonneux…

Au menu, non pas une mais deux compil': la première avec la chanteuse Skye, donc les morceaux les plus classiques et les tubes, avec en prime à la fin quelques morceaux de Skye (l’un de sa décevante carrière solo et deux reprises sous l’égide de Monsieur Nouvelle Vague, Olivier Libaux).

Et la seconde compil’ donc sans la douce voix de Skye, mais avec d’autres chanteurs ou chanteuses au fil des années, avec une mention pour les extraits de l’album The Antidote où Daisy Martey a fourni une sérieuse alternative à Skye. Mais le reste est surtout consacré aux morceaux instrumentaux des meilleurs albums, dans lesquels les frères Godfrey démontrent leur talent de beatmakers pop et dub.

Avec ou sans plus de Beuh, M.O.R. cheeba, du miel pour les oreilles…

http://www.deezer.com/playlist/992512431

http://www.deezer.com/playlist/992511501

Chansons nommées d’après des musiciens

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Encore une compil farfelue et hétéroclite ! Tous les musiciens ont été influencés par leurs collègues disparus ou contemporains, mais seuls certains vont jusqu’à intituler leurs chansons du nom de ces maîtres. Hommage émouvant (Dylan ou Brunori Sas) ou parfois dérision (Fred Scott), voici une petite sélection essentiellement rock des meilleurs patronymes chantés. Le procédé reste l’apanage des chanteurs plutôt « modestes », mais j’ai réussi à convoquer Bowie, Dylan, Neil Young, Scissor Sisters, Cake, Weezer, Staind et même Lana del Rey et France Gall. Les plus observateurs remarqueront un e »chaîne » d’influences vers le milieu de la compil. Et si un nom vous est inconnu dans la liste, wikipedia est là !

NB: Les versions sont différentes sur chaque plateforme !

http://www.deezer.com/playlist/1007798621

1995

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Depuis quelques temps vous avez du remarquer que la mode avait changé. Les années 90 sont parmi nous. Les filles remettent des baskets compensées, des caleçons aux motifs douteux, Arte nous propose une ribambelle de docus sur la décennie, Friends fêtent ses vingt ans. Et si vous essayez de mettre un morceau d’Haddaway en soirée, vous ne vous prenez pas un vent magistral mais au contraire, vous faites danser les foules. Étrange !

Pour comprendre tout ça, je me suis replongée dans les chansons de l’époque et … j’ai aimé. Je devais me focaliser sur une période ou un style, j’ai préféré choisir une année : 1995, période qui pour ma part, me ramène à des souvenirs de Hit Machine présenté par Ophélie Winter sur M6, le samedi matin.

Et là, choc des découvertes, mélanges des styles, c’était tellement varié que j’avais du mal à comprendre. Il faut dire que dans ma tête, la musique était divisée en 2, il y avait ce que j’écoutais avec mes copains de l’école, c’est-à-dire les Céline Dion, Mylène Farmer, Princess Erika et Alliance Ethnik ; et puis quand je rentrais chez moi, mon frère me faisait écouter ses compilations en K7 (déjà !) où il y avait les Smashing Pumpkins, les Red Hot, Blur, Cranberries, Garbage et j’en passe. Mon frère zappait directement de chaine quand venait un clip d’Ace Of Base, et mes potes de l’école ne connaissait même pas Nirvana … Dur !

Que comprendre dans tout ça, je crois que c’était la base entre mainstream et musique indépendante, alors que dans ma tête, c’était plutôt musique de grands et musique de jeunes. Bref, c’est un sujet qui mériterait débat mais je ne suis pas là pour ça.

Je vous laisse donc écouter ce condensé de singles des charts de France, d’Angleterre et des USA, auquel j’y ai rajouté quelques morceaux qui sont à mon sens symbolique de cette année.

Pour une immersion totale, vous pouvez aussi vous remater les films de l’année : Braveheart, La Haine, Le Péril Jeune, Une journée en Enfer ou encore les Trois Frères.

Tout une culture, toute mon enfance !

Marin.

 

 

 

http://www.deezer.com/playlist/1001495661

http://grooveshark.com/playlist/1995/101363468

Berceuse

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Il n’y a pas d’âge pour découvrir la bonne musique. En essayant d’endormir mon fils de deux mois, je me suis rendu compte que je ne connaissais souvent des bonnes vieilles berceuses que le refrain et un pauvre couplet. Autant se rabattre vers des mélodies et des voix tout aussi douces… et surtout plus justes.

Bizarrement, les comptines sont souvent un peu tristounes, je n’ai donc pas de scrupule à ce que la plupart des morceaux de cette playlist le soient aussi.

On commence par mon Piers favori, qui s’est mis au français pour l’occasion et par un autre crooner et sa « chanson douce ». Et puis on passe à l’anglais – là aussi il n’est jamais tôt pour devenir bilingue – avec des classiques et la berceuse du film Juno.  Moins attendus : de bons vieux groupes de rock, avec des morceaux câlins. « In my baby’s eyes… » Il n’y a guère que Lilac Wine, dont les paroles n’ont rien à voir avec les bébés, mais bon, c’est Jeff

Pas mal de jazz pour continuer, et après un petit Gainsbarre marrant, des morceaux instru ou de classique revisité pour finir en douceur.

Deux heures de compil’ ça fait un peu long, mais comme d’habitude, le meilleur est au début et c’est fait pour picorer. Surtout en espérant que le mioche s’endorme avant la fin!

Mais quand même hein, il est trop mignon…

« Bonne nuit les petits, pom pom pom »

Paf

http://www.deezer.com/playlist/986886401

http://open.spotify.com/user/1161902166/playlist/2Y641WSBPYr3Je5q0E8B8J

Srevne’l à l’envers

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Autrefois on enregistrait la musique sur de grosses bandes magnétiques. Pour faire des montages, c’était comme pour les films: on découpait des morceaux de bandes et on les collait au bon endroit. Bref, une sacrée galère pour créer quelque chose de complexe. Un jour un compositeur de musique concrète s’est dit: pourquoi ne pas coller un bout de bande de façon à entendre l’inverse temporel de l’onde enregistrée ? Une chose en entraînant une autre, cela a donné Tomorrow never knows, Jimi Hendrix,  la rumeur débile des messages satanistes énoncés à l’envers, le nain de Twin Peaks qui parle à l’envers, et cette compil. Un collection de rock d’avant-hier à aujourd’hui, en passant par un morceau de hip hop au refrain peu clair (sic), et un morceau scabreux qui parle de viande et de porte-jarretelles. Limpide, non? Sinon je peux l’écrire en zorglangue… (cf Spirou & Fantasio  n° 15 et 16)

! sruetcel srehc ,eniahcorp al A

 http://www.deezer.com/playlist/989969371

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