Les meilleures chansons de films de 2015

Voici, comme chaque année le best of des BO de films, issu de la playlist mise à jour en permanence, au fil des séances que j’arrive à faire en tout cas. Vous pouvez d’ores et déjà suivre la nouvelle pour 2016 et surtout l’alimenter avec vos titres.

Comme souvent l’année cinématographique reflète assez bien l’année passée. Tout au moins la sélection que j’en retiens. Sombre, violente et surtout très confuse, perdue et en manque de certitudes, insecure dit-on en anglais.
Il serait sans doute difficile maintenant de revoir la scène invraisemblable et il faut bien dire jubilatoire (Lynyrd Skynyrd y est pour beaucoup) de Kingsmens où le héros, Colin Firth, en vient à commettre un meurtre de masse dans une église…

Chez les cinquantenaires bougons (La vie très privée de M. Sim), les homos (Toute première fois, Summer) ou les pop stars (Youth, Amy) c’est assez classique de se chercher (au ciné en tout cas), mais même Dieu ne sait plus où il en est, faut dire que d’être belge ne doit pas aider (Le Tout nouveau testament).
La violence s’impose même dans l’amour (Fifty shades of Grey, Mon Roi), mais elle reste sourde, voire confine à la folie. (Je voulais mettre la version de Crazy de la bande-annonce de Birdman mais je ne l’ai jamais trouvée…)
Repli paranoïaque sur la cellule familiale et peur des intrus (Lolo), terrorisme d’État (Divergente, Nous trois ou rien), pulsion de meurtre pour distraire son désœuvrement (Irrational man), méfaits de la société du spectacle (Youth, Amy), fraude généralisée (Big Short, Big eyes), nostalgie illusoire (Nos futures, While we’re young). Tout cela n’est pas bien drôle.

La bonne nouvelle est que d’un point de vue musical, ça ressort beaucoup plus léger et que cette compilation n’est pas du tout plombante. De toute façon, avec Nina Simone (Back Home), Etta James (Lolo), Neil Young (Inherent Vice), Macca (While we’re young) ou Led Zep (Big Short), on s’en sort toujours.
On commence avec quelques morceaux originaux dont l’excellente reprise de Katy Perry par M ainsi que Dunckel, la moitié de Air bien reconnaissable pour Summer. Le tout est bien éclectique comme d’habitude, pas mal de jazz après un peu d’électro, du rock (notamment belge et francophone), de la folk de saison (Mark Kozelek de Red House Painters pour le superbe Youth), de l’electro (Bibio pou Nous trois ou rien, oui c’est aussi une pub), du jazz et même un peu de R’n’B, comme quoi tout est possible. Même l’espoir.

Sur deezer aussi comme d’habitude, mais on ne peut toujours pas l’intégrer ici alors il faut cliquer!

Paf

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